Focus sur la nouvelle application lancée par UBER

Multinationale crée à San Francisco, UBER se présente comme la plateforme qui révolutionne la vie urbaine dans les mégalopoles. En effet, le géant de la réservation en ligne lance une nouvelle application fonctionnelle recensant tous ses services en une seule interface.

Un volonté sans faille de référencer et compiler tous les services

Face à la multiplication des prestations, l’empire UBER contre-attaque et comprend qu’il va de soi que plusieurs applications éparpillés ça et là lui coupe l’herbe sous le pied. La firme du « manger en ligne » ou du « se déplacer en un rien de temps » a bien compris que la compilation de ses services rapporterai gros dans la tirelire.

Pour se faire, l’ingéniosité tirée d’une stratégie de neuro-marketing est simple et efficace. Que ce soit pour commander un vtcune trottinette via Jump ou connaître les horaires de bus, UBER conforte le prospect dans son choix et calcule le temps réel et favorable à chacun.

Résultat des course: la décision finale est toujours concluante puisque le client se dirige unanimement vers un service UBER.

UBER EAT : l’autre exemple où l’araignée UBER tisse une toile autour de ses prospects

Par ses pratiques hautement ingénieuse et intelligente, UBER avec son service UBER EAT est aussi intégré à la nouvelle application. Dorénavant, cette dernière sera customisée par un plat et une mention « commandez ».

En suivant une logique un peu différente que le transport mais en ayant toujours le même but, UBER devance ses concurrents par ses délais de livraison foudroyant.

En référençant un maximum de restaurant dans ses bases de données et en priorisant les commandes chez les prestataires grâce aux livreurs à vélo, les clients commandant via la plateforme sont assurés d’être livrés rapidement.

In fine, en jouant sur des délais court, en compilant ses services et en satisfaisant une clientèle des plus pressée, la nouvelle application UBER s’assure un leadership. Présente récemment aux Etats-Unis, elle doit faire son apparition sous peu en France.

Et les intermédiaires dans tous ça?

A savoir les chauffeurs VTC et les livreurs de repas. Concernant leur cas, rien n’est dit à leur sujet pour un espace dédié au coeur de  la nouvelle application.

Néanmoins, même si la nouvelle interface digitale UBER risque de faciliter la vie au quotidien. Pour les intermédiaires, c’est la douche froide.

Contraints à la rapidité, les rémunérations semblent perdre en vitesse par une explosion du nombre d’auto-entrepreneurs connectés pour des courses pas si rentable pour eux. La part de rémunération serait, quant à elle, même revue à la baisse.

Cette vulgarisation de l’emploi s’exprime dans le jargon par ce que l’on nomme « l’uberisation  de l’économie » qui sous-entend des pratiques capitalistes agressives dissimulées.

Pour contrer le phénomène, quelques résistants s’organisent. A titre d’exemple, 3 VTC toulousains ont crée, en mai 2019, un nouvel outil numérique nommé Adispos. Cette nouvelle application fixe le prix minimum des courses VTC  à 15 euros. Rejoint par une cinquantaine de chauffeurs, les conditions de rémunération s’en trouvent d’autant plus moralisées.

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