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L-PEA lutte depuis bientôt 4 ans contre le projet de Ferme-Usine des 1000 Veaux (centre d’engraissement géant), situé sur le département de la Creuse. L-PEA reste mobilisée contre la Ferme-USINE des 1000 Veaux et appelle, une nouvelle fois, au rassemblement, pour une manifestation pacifique, le 7 avril prochain, à Guéret.

Le Rendez-vous est à 14h, Place Bonnyaud.

Nous entrons dans la dernière phase de notre lutte contre ce projet, phase durant laquelle tout peut encore se jouer. En effet, nous attaquons la décision du Préfet de la Creuse, en date du 7 février 2018, de donner autorisation aux actionnaires de passer au nombre aberrant de 800 animaux.

Pour ce nouveau rassemblement, nous souhaitons replacer le projet des 1000 Veaux au sein de la logique qui l’a fait naître : la production de viande.

En plus des interventions et de la marche pacifique, nous organisons, dans le cadre de la manifestation, une mise en scène d’abattoir à ciel ouvert.
Si l’exemplarité, c’est l’élevage hors-sol (des hangars concentrationnaires, des animaux sans contact avec les éléments extérieurs, une nourriture contre nature destinée à un engraissement intensif).

Si l’exemplarité consiste à contourner les lois (les actionnaires de la Ferme-Usine des 1000 Veaux ont monté le projet, encadré la première enquête publique et voté à toutes les délibérations des institutions délivrant les permis et subventions).

Si le « Bien-être animal », c’est l’égorgement en pleine conscience des animaux et leur transport sur plus de 500 km, alors oui, la Ferme-USINE des 1000 Veaux est exemplaire: un magnifique exemple du modèle agricole actuel, majoritaire et intensif, sans aucun égard pour l’animal en tant qu’être vivant et sensible.

Si la filière viande est aujourd’hui le théâtre des pires atrocités, nous devons nous interroger, non sur des méthodes de production « plus acceptables » mais sur le bien-fondé de la consommation et de la production d’êtres vivants et sensibles. Nous ne pouvons raisonnablement nous opposer à la cruauté envers les animaux domestiques, tout en cautionnant, par notre consommation quotidienne, celle commise envers les animaux dits « d’élevage ».

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